Toi qui ne peut s'empêcher de me lire,
Combien même tu remportes cette bataille,
Saches que tu n'en ressortiras pas indemne.
Tu peux tromper ton monde, te persuader d'être juste
Profites-en autant que tu le peux car cela ne durera pas, je te le dis.
Je devrai même te remercier de t'être enfin montré sous ton vrai visage,
Cela me garde de ta perversité et de tes mensonges pour le reste de mes jours.
Humble tu dis être, mais il n'en est point.
Le respect de la parole donnée,...tu n'en as pas donc tu ne peux la donner.
Tu peux essayer de m'intimider, mais il va falloir trouver autre chose car cela ne me touche aucunement.
Tu ne pense qu'à ton propre bonheur, toi l'orgueilleux de naissance.
Tu ne peux t'en empêcher, et cela continuera car tu ne sais rien faire d'autre.
Au détriment des autres, au détriment de ta 'famille',
Tu utilises les personnes et les jettes dès qu'elles ne te servent plus,
Sais tu au moins ce que tu veux dans la vie? A part profiter de tous?
Tu avais quelqu'un de bien à tes côté, et je ne parle pas de moi, et tu as tout fais pour t'en écarter.
Tu l'as quitté pour celle qui n'arrive même pas à sa cheville.
Tu as quitté une dame pour une gamine, et aujourd'hui tu en paye le prix.
Même pour cette dernière tu es incapable de rester fidèle,
Toi qui ments comme tu respires.
Regarde autour de toi, et vois le mal que tu répends.
Tu ne sais plus à qui te fier, et ne le saura plus jamais.
Je quitte cette ambiance qui n'est plus bonne, ce bunker qui est tient,
On se reverra, je te le jure, dans des situations que tu ne peux encore imaginer.
Je serais toujours là pour te rappeler que tu ne peux jouer avec les sentiments,
Et qu'un jour où l'autre tout se paye...Et toi tu commences déjà à payer,
Toi le malade imaginaire, qui se dit fragile en tout point.
Je te souhaite malgré tout bon vent,
Mais fais attention que ce vent ne se transforme par la suite en tempête!